Y'a des jours avec, y'a des jours sans. Je quitte Uyuni, passage au cimentario des trains. Et direction Atoche. Mais, car il y a des mais, on m'avait prevenu que jusqu'à la frontière c'est une route impossible. Je confirme une route de m.. avec un grand M. 80 Bornes de tolle ondulées ou de sable (oui il y a même des dunes) et les deux a la fois c'est encore plus drôle.
En fin d'apres midi la route rejoint de village de Cerdas (celui où les gens défillent avec leurs bidons au ¨puit¨ du village pour chercher de l'eau. Il y a une gare, je questionne et on me répond qu'il y a 2 trains par semaine, dont un ce soir... à 4 heures du mat. C'est un signe (n'est-ce pas Pat!)
Moi j'ai pas envie de continuer juste pour dire que je l'ai fait. On me conseille le stop car il y a beaucoup de transport le soir et ... au bout d'une heure on me dit que cela ne sert à rien car il n'y aura plus personne qui passera... Les gens avec qui j'ai parlé sont très acceuillant. Je leur demande plein de choses et ils me montrent un local où dormir. Puis ils me propose de dormir chez eux car il y a un lit de libre. Je leur fais gouter ma nouriture deshydratée histoire de partager et apres ils me servent des pates a la bolivienne (tres bon).
Je leurs montrent mes photos et dodo. A ma surprise il sont 3 dans le même lit et moi seul à coté. J'ai un peu honte, mais ils me rassurent.... Le train doit passer à 4 heure du mat ... Je dors biensûr habillé, 2 fausses alertes, la dame: ¨el tren, el tren¨ une fois a minuit (un train de marchandise) et une fois a 3 heures (un train dans l'autre sens) chaque fois reveil en urgence et retour au lit. Bref j'ai pris le train (plein de boliviens sous leurs couvertures jusqu'a la frontiere argentine. Là où j'écris. Je tente de reprendre du poids, je suis devenu un cholito flaquito :o) La Bolivie était superbe, mais en Argentine il y a des steaks, de l'alsphate sur les routes et de l'eau dans les hotels :o)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire